L'art, les rêves, la liberté
Dans ce petit monde, vous risquez de trouver des photos avec quelques explications de mes oeuvres, des descriptions de l'art sous toutes ses formes, de la littérature, des textes politiques ou philosophiques, mais aussi, je pense, que vous aurez le droit d'explorer mes rêves, explicitement ou implicitement... Bonne visite.
24 juin 2010
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3 mai 2010
Projet d'art
- Photo 1 : Richard Avedon, Dovima with elephants, Evening dress by Dior ? 1955
- Photo 2 : Henri Cartier-Bresson, Bords de marne. 1938


Ma production :
Explications : Ma réalisation plastique (ci-dessus) contient plusieurs significations : les personnes du premier plan, issues de la photographie d'Henri Cartier-Bresson, assistent en tant que voyeurs à un phénomène curieux. Cette scène obsérvée est donc, en quelque sorte, une naissance de la femme, issue de la photographie de Richard Avedon, surplombant le tout dans un nuage de fumée, qui lui symbolise l'inspiration, qui amène alors la création. Mais on remarque très bien, qu'une seconde scène est représentée, ma composition est donc complexe, plurielle. Et ce second phénomène, exprime (évidemment l'inspiration, puisque c'est de sa tête que jaillit la fumée) la renaissance. Il sort du trou. On remarque un autre élément : une main, tirée par une autre, sortant de ce même trou, elle peut alors symboliser le soutien, le besoin. Les autres éléments de mon oeuvre sont plus figuratifs, le marcheur du fond à droite représente mon affection pour les voyages et l'aventure, mais aussi le désinteressement à cette curiosité humaine, au phénomène imposant. Les derniers éléments sont les éléphants, issus eux aussi de la photographie de Richard Avedon, qui se cachent, se dissimulent, c'est une façon pour moi d'exprimer l'immense vide qui nous séparent désormais des animeaux, notre manière à tous de vouloir tout avoir et tout contrôler. Mais évidemment c'est dit d'une façon implicite, je retranscrit quelque part l'angoisse du monde humain d'aujourd'hui, pour nous, pour tous. Toutes ces représentations sont donc emmélées dans un climat de tension, l'homme principal est submergé d'apréhension et d'attente, comme les spectateurs de devant, et les symboles critiquent. Cette production symbolise alors tout simplement l'art.
Je n'avais jamais vraiment créée une "oeuvre" avec de telles références, c'est maintenant chose faite ! On comprend de suite, qu'avec Dali comme personnage principal, la référence dominante le concerne grandement. L'oeuvre entière est une référence à cet artiste que j'admire beaucoup. La main "rouge" provient de l'affiche du film "La liste de schindler"; mon film favoris, ces deux mains symbolisent donc le soutien comme je l'ai énoncé précedement mais également toutes les horreurs humaines que le monde (dans le contexte de la Terre) a pu connaître. Les spectateurs du devant représentent le théatre, qui me fascine dans le sens de ses représentants mais aussi historiquement. La fumée qui fait naître la femme provient d'une photographie de Philippe Halsman, photographe admirable. Encore une fois, les éléphants font référence à Dali, puisque celui-ci peignait souvent des éléphants ( voire "les éléphants" ou "Cygnes reflétants des éléphants"). Ensuite, pour la naissance de la femme, je me suis inspirée de la naissance de venus (peu importe l'oeuvre ou l'artiste, seulement le thème mythologique qui devient artistique). Enfin, la "renaissance" de Dali est exprimée ainsi pour faire référence à une époque historique, à un choc culturel qui me fascine.
Pour terminer, cette réalisation est ma favorite, l'image que j'ai mise ici est de mauvaise qualité mais je n'en ai pas d'autres. J'ai pu explorer une forme d'art que je n'avais encore jamais touchée, l'abondance de référence est une manière très forte d'exprimer mes goûts, mais aussi mes dégoûts... Pour Dali, pour l'art, pour l'imagination, pour la renaissance, pour la naissance, pour le besoin, contre la curiosité humaine, contre les génocides humains, contre l'égoïsme des hommes, pour la nature.
24 avr. 2010
Rather than friends, than money, than faith, than fame, than fairness...Give me truth.
Honte à vous, honte à nous pour cette condamnation, pour ce massacre. Pour cette route que l'homme lui même a érigée et qui le mènera à sa propre perte, pis encore, à celle de cette planète qui finalement nous éberge depuis peu. Qui, elle, a donné la vie, la mort, qui a créé mais jamais détruit. Qui est passée par des siècles sombres, où chaque instant son souffle se fesait ressentir, et nous, nous l'étouffons, nous l'étranglons de nos crimes.
Et revenir à la nature, vivre comme nous devrions vivre, avec notre mère qui nous est à tous commune. En harmonie et de façon intelligente. Mais celà je pense, n'arrivera pas. Faire trois ou quatre gosses qui deviendrons de gros furoncles pour la Terre est bien plus important pour vous, pour votre misérable existence, c'est important pour vous consoler d'être petit, en somme de n'être rien. C'est bien dommage de voir l'homme aussi stupide.
" Que la société fasse toujours pour l'individu autant que la nature " Victor Hugo, Claude Gueux.
4 mars 2010
Classement des pays qui m'attirent le plus.
14 - Argentine : (♥ = la cordillère, le climat, les plages, la faune)

6 - Colombie : (♥ = la diversité de ses paysages : les andes, l'amazonie, les plages du pacifique)

5 - Russie : (♥ = sa culture, sa diversité de paysages, son histoire, la sibérie)

4 - Pérou : (♥ = son histoire, sa culture, ses montagnes)

3 - Norvège : (♥ = son climat, sa culture, ses monts)

2 - Tibet : (♥ = ses montagnes, sa culture, son histoire, son climat)

1 - Mongolie : (♥ = le désert de Gobi, ses monts, ses plaines, sa culture, son climat, ses peuples nomades)

19 févr. 2010
Ωcéans
Dès cette phrase d'entrée, nous nous trouvons transportés dans un univers aux allures de conte fantastique, de conte magique. Alors que la réalité n'en ai pas moins réelle, qu'à l'instant où notre regard s'émerveille sur cette fable à la morale necessaire, des animaux, des êtres vivants tels qu'on les observe sur cet écran géant, sont en train de vivre, ou de se perdre...

Jacques Perrin nous initie en quelque sorte à un monde que l'on oublie trop souvent, il nous motive à prendre conscience de la situation sans discours qui serai à terme répétitif, il parle peu certes, mais au moins il ne parle pas pour rien dire. C'est vrai, pas de descriptions sur les habitants de cet autre monde, ce qui de toute manière détournerai le sujet principal. Les animaux présents sont figuratifs, ils sont là parce que l'océan les gardes. Ils ne sont pas là comme personnages principaux de l'oeuvre, tout simplement, ils constituent l'Océan.










