" Vous êtes la raison de vos prières. Et vous aurez raison de vos cimetières "
Honte à vous, honte à nous pour cette condamnation, pour ce massacre. Pour cette route que l'homme lui même a érigée et qui le mènera à sa propre perte, pis encore, à celle de cette planète qui finalement nous éberge depuis peu. Qui, elle, a donné la vie, la mort, qui a créé mais jamais détruit. Qui est passée par des siècles sombres, où chaque instant son souffle se fesait ressentir, et nous, nous l'étouffons, nous l'étranglons de nos crimes.
Avec toute notre petitesse que nous transformons d'une façon très ridicule en une grande présomption, nous avons réussit, et ce n'est pas cette fois-ci un orgueuil démesuré qui nous ferait nous prendre pour des êtres dotés de puissances supérieures, nous avons donc réussit d'une façon peu remarquable, à détruire une force magistrale, une mère, une terre de Vie... Nous avons trouvé le moyen. Et nous trouvons un autre moyen : celui d'être admiratif devant nos exploits qui sont historiques, politiques, religieux ou même artistiques avant de penser à celle qui permet un tel développement, nous possèdons une intelligence et pourtant chaque geste, chaque parole, chaque désir, et chaque joie que nous portons sont uniquement les fruits de nos erreurs. La Vie est chère, pour sauvergarder cette planète qui demande désormais notre aide alors que nous ne sommes que des pustules qui l'on menée là où elle se trouve. Nous avons trois solutions : L'aider, replanter, arrêter cette pollution qui l'empêche de respirer, revenir à notre vraie nature ; mais vous savez bien que celà vous est impossible, vous revez de gloire, d'argent, de grandes maisons, de grosses voitures, de beauté superficielle, de nouveaux portables, de débauche... Cette solution n'est donc toujours pas applicable dans cette société matérialiste basée sur une mentalité absurde de la Vie. Deuxième solution : Ne rien faire, attendre qu'elle se régénère, qu'elle se retrouve, mais nous savons tous qu'en tant que bonnes pustules que nous sommes qu'elle ne peut vivre avec des boutons pullulants en masse sur elle. Troisième et dernière solution : Arrêter de faire des hommes.
Et revenir à la nature, vivre comme nous devrions vivre, avec notre mère qui nous est à tous commune. En harmonie et de façon intelligente. Mais celà je pense, n'arrivera pas. Faire trois ou quatre gosses qui deviendrons de gros furoncles pour la Terre est bien plus important pour vous, pour votre misérable existence, c'est important pour vous consoler d'être petit, en somme de n'être rien. C'est bien dommage de voir l'homme aussi stupide.
Et revenir à la nature, vivre comme nous devrions vivre, avec notre mère qui nous est à tous commune. En harmonie et de façon intelligente. Mais celà je pense, n'arrivera pas. Faire trois ou quatre gosses qui deviendrons de gros furoncles pour la Terre est bien plus important pour vous, pour votre misérable existence, c'est important pour vous consoler d'être petit, en somme de n'être rien. C'est bien dommage de voir l'homme aussi stupide.
C'était mon cri, mon désespoir, ma haine envers vous
" Que la société fasse toujours pour l'individu autant que la nature " Victor Hugo, Claude Gueux.
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