19 févr. 2010

Ωcéans


" Un jour un petit garçon m'a demandé "c'est quoi l'océan ?"... je n'ai pas su lui répondre. "


Dès cette phrase d'entrée, nous nous trouvons transportés dans un univers aux allures de conte fantastique, de conte magique. Alors que la réalité n'en ai pas moins réelle, qu'à l'instant où notre regard s'émerveille sur cette fable à la morale necessaire, des animaux, des êtres vivants tels qu'on les observe sur cet écran géant, sont en train de vivre, ou de se perdre...


Jacques Perrin nous initie en quelque sorte à un monde que l'on oublie trop souvent, il nous motive à prendre conscience de la situation sans discours qui serai à terme répétitif, il parle peu certes, mais au moins il ne parle pas pour rien dire. C'est vrai, pas de descriptions sur les habitants de cet autre monde, ce qui de toute manière détournerai le sujet principal. Les animaux présents sont figuratifs, ils sont là parce que l'océan les gardes. Ils ne sont pas là comme personnages principaux de l'oeuvre, tout simplement, ils constituent l'Océan.




On se sent alors tout petit, idiot surtout.
Les images se transforment en vers de poésie, et la musique se change en hymne à un univers en disparition, où nos petits esprits en sont totalement indifférent. J'ai même vu des critiques déclarant que ce film était prétencieux, et que l'homme se prenait encore pour Dieu puisqu'il croyait être capable de détruire la planète... C'est accablant. Décidément ce film nous rapelle que nous sommes sur le même rang que la faune, qu'elle soit océanique ou terrestre bien évidement. Et les formes les plus insolites, les moins conventionnelles, deviennent beauté là où beaucoup d'hommes ne trouvent rien en elles.




Ce film documentaire est à voir, si vous ne l'avez déjà vu. On y trouve de l'héroïsme de la part des Dauphins, de la grâce chez les Baleines mais aussi de l'horreur des agressions faites aux océans et à leurs créatures...
Pour répondre à la question du film, je dirai de ma part, qu'un Océan n'est pas un tas de chiffres ou d'analyses que l'on entends trop souvent pour expliquer la chose, qu'un Océan, c'est un lieu de vie, que sans toute la faune existente, il ne serait plus. Qu'un Océan c'est avant tout un don. Un don qu'on risque de perdre.
♥ ♥ ♥

17 févr. 2010

Art plastique.

Sujet : Montrer une version différente de la matérialité de cette image.

Je ne peux vous montrer l'image en question,
(rue étrange d'Otto Umbehr dit Umbo, photographie, gélatine d'argent)
impossible à trouver sur Internet ( je défie quiconque d'y arriver ), désolé.

Voici mon oeuvre, que j'ai prise en photo, donc la qualité n'est surement pas la même que si je l'avais scannée. Néanmoins les couleurs sont à peu près bonnes et l'expression des matériaux est bien visible. J'ai passée 9 heures à la réalisation de ce travail, en sachant que j'ai bien du mettre 5 heures au moins pour poser ce matériaux original qui fait la singularité de mon oeuvre : de la coquille d'oeufs.
Et pour ce faire il fallait évidemment les diviser en infimes parties pour que chacune soit à peu près droites et non pas ondulées, ce qui aurait créé un drôle d'effet, mais surtout une grosse difficulté pour pouvoir les coller de façon à ce qu'elles tiennent. Mais avant celà, j'ai passée une bonne partie à élaborer un plan, qui me permettrait comme on peut le remarquer de séparer d'une manière très distincte deux parties. Puisque dans l'oeuvre je devais exprimer une autre matérialité, il y a aussi deux parties, néanmoins moins accentuées. J'ai donc joué sur deux thèmes, la matérialité et la différence de création pour détourner le premier sens qu'il y a dans l'oeuvre de référence.
J'ai donc d'abord pris soin de peindre le carton qui me sert de support à la création en bleu (pas de signification particulière pour la couleur, juste que la couleur naturelle des coquilles contraste bien avec le bleu), puis j'ai tracée des lignes au crayon de papier pour distinguer ce qui allait être en coquille (la partie droite, les personnages de gauche), ce qui allait rester en bleu (la partie de gauche) et les personnages de la partie droite qui allaient se distinguer en noir. J'ai ensuite posée les coquilles, (5 heures minimum °_°...) puis j'ai peint en noir les persos de droite. Pour finir comme on peut le remarquer j'ai fais quelques traces à gauche puisque l'image de référence avait quelques nuances de couleurs à ces endroits, même chose pour la trace blanche en bas à gauche (ref. la photographie d'Umbo).
La trace noire du milieu -gauche- a été mise pour renflouer le contraste entre les deux parties, c'est la seule marque noire de ce côté, elle est achurée et ne représente rien de connu contrairement aux autres endroits noircis.

Bref, ce travail m'a appris à m'essayer à d'autres outils, d'autres matériaux que ceux avec qui j'ai l'habitude de "travailler". J'ai pu réfléchir sur comment employer des matériaux originaux face à une oeuvre de référence qui comme son nom l'indique : est très étrange. J'ai du donc dans un premier temps, décrypter cette image et me faire une opinion, un sens d'elle, ce qui je l'avoue n'a pas été très simple...
Je suis assez fière de moi, par contre j'avoue ne pas savoir de quel côté la classer, belle ou laide ? Même moi je n'y arrive pas. Je sais juste que j'ai respécté mon sujet, que j'ai élaboré une bonne démarche, et qu'il n'est pas rien de le dire, le choix des coquilles d'oeufs était très original. Merci de respecter mon oeuvre, de ne pas me prendre d'images, et de laisser un commentaire si vous en avez envie.

Bonne journée à vous.


16/20

7 févr. 2010

Le dessin n'est pas la forme, il est la manière de voir la forme.

Petits essais sur... les pieds.

Il n'est pas si difficile, malgrès ce qu'il paraît, de dessiner ainsi.
En fait je me suis surtout basée sur l'étude des pieds, mais j'ai aussi voulu tester la craie blanche sur un fond peu commun, c'est le genre d'effet que j'aime trouver dans le dessin et en plus d'avoir -plutôt- réussit ces dessins, je suis satisfaite du rendu.
Dites moi ce que vous en pensez, si bien sûr, vous avez envie. Merci.


: ~ 50mins, craie blanche sur canson brun-orangé.

J'essaie toujours de faire ce que je ne sais pas faire, c'est ainsi que j'espère apprendre à le faire.

Le dessin, une passion depuis plusieurs années qui ne cesse de croître en moi. Chaques dessins, réalisés d'après des modèles ou d'après mon imagination, m'apportent de l'expérience, chaque coup de crayon donné m'améliore de plus en plus. Je ne suis pas une pro, je prétend pas être très douée, mais j'en ai envie. Depuis toujours. Alors je m'efforce, je m'acharne, je me laisse emporter par des formes qui peu à peu deviennent presque réelles, au point où ils sont quasiment vivants en m'envoyant des sentiments. Ils me donnent envie, me réconcilient, me rassurent, on peut dire qu'ils me font vivre.



Pour celui-ci : ~35mins, crayon et craie blanche sur canson noir.

4 févr. 2010

On trouve dans ce sport de la magie... et même de l'or.


Le MMA, soit le "mixed martial arts", ou encore le free-fight, soit combat libre, qui je le rappelle n'est pas son appellation d'origine, est un sport de combat ultime, où, comme son nom l'indique, sont mélangés tous les arts martiaux pour n'en créer qu'un. D'où "ultime".

C'est mon amoureux (fan de ce sport) qui me l'a fait découvrir il y a presque trois ans. Je suis alors son "cobaye" d'entraînement, ce qui me permet de me familiariser avec les différentes techniques que l'on peut rencontrer dans un combat. Je dois désormais avouer que j'ai un bon potentiel pour le jiu jitsu brésilien, art martial où il n'y a pas de coups, et où les soumissions sont maîtresses.


Un bon mélange d'arts martiaux pour être efficace en MMA, se caractérise par un art au sol : jiu jitsu, sambo, judo... ; par un art debout : kick boxing, boxe anglaise... ; et par un complément tel la lutte.
C'est bien sûr un moyen d'être complet que je viens de délivrer, néanmoins la quasi-totalité des sportifs de MMA ont commencé par le biais de leur sport de prédilection, qu'il pratiquaient avant. C'est ainsi que l'on aperçois dans ce sport, des champions olympiques de judo, des catcheurs recyclés, et bien sur des champions du monde ou de leurs pays dans de nombreux arts martiaux...

L'aspect du MMA en France est très mal vu, (c'est d'ailleurs un des seuls, peut être le seul pays, où ce sport n'est pas vraiment praticable) il n'est désormais plus interdit, mais il existe encore un fort paradoxe puisque les individus ont le droit de pratiquer ce sport, mais pas de faire des compétitions sur le territoire. Bien vu de la part de l'état, on fais croire que c'est légalisé, mais au final on peut en conclure que c'est un sport mal interprété, que la France veut continuer à véhiculer une mauvaise icône du MMA.
Tant que les dirigeants de ce pays se braquerons, la France restera un pays véhiculant une image stricte voir dictatoriale. Mais ne parlons pas de cela ici.

Donc puisque dans le territoire français, le MMA est "interdit", les français ne connaissent pas ce sport, pas tous bien évidemment, et même heureusement, heureusement que certains cherchent à connaître les "cultures" des autres pays, heureusement que certains français sortent un peu le bout de leur nez pour voir un peu plus loin. On connaît très mal ce sport en France, on le voit comme un sport très violent, qui ne peux être pacifique, qui ne peut qu'engendrer la violence. Alors que bons nombres de pratiquants ne sont pas violents et souvent bien sensés. Qu'ils ne mélangent pas sport et sauvagerie.

On remarque alors, qu'aux États Unis, au Japon, en Corée... etc, les affiches publicitaires en faveur des événements ou autres de MMA sont encrées dans la vie quotidienne, que quand on allume la télévision, on peut tomber n'importe quand sur un combat, une compétition. Que les sportifs connus sont très populaire et même que le MMA est le sport le plus regardé dans le monde devant la boxe et le football américain.
Comment peut on encore nier cela ?

...

Tapez donc MMA dans google.

Mais aussi allez voir ces deux liens si vous êtes intéresses :

http://skeletor-mma.blogspot.com/

http://www.ikusa.fr/forums/index




I ♥ MMA

1 févr. 2010

" Tout l'interêt de l'art se trouve dans le commencement. Après le commencement c'est déjà la fin. "

Voici le commencement de la fin.
Mon nom n'a pas d'importance puisque mon but n'est pas de me démarquer de vous par une appellation mais justement de se rapprocher de part des goûts communs ou pas, mais certes pas inintéressants.

L'auteur principal de ce blog est C.Def, c'est donc moi qui partagera ma passion pour l'art, culture ou pratique. Le second membre écrira juste quelques textes qui seront, très certainement, politiques.


Je vous laisse libre de me laisser des messages, de visiter ce petit bout de moi comme il vous semble (eh oui c'est ça internet), ou même de partir tout de suite. J'espère juste que pour les intéressés, cela vous plaira.